

À l'attention du Gouvernement, des Préfets, des élus locaux, de l'Office Français de la Biodiversité et des fédérations départementales des chasseurs.
À l'attention du Gouvernement, des Préfets, des élus locaux, de l'Office Français de la Biodiversité et des fédérations départementales des chasseurs.
Les incendies d'une ampleur exceptionnelle, aggravés par des épisodes de canicule de plus en plus fréquents, ont laissé derrière eux des paysages dévastés, des écosystèmes profondément meurtris et une faune sauvage décimée.
Des milliers d'animaux sont morts brûlés, asphyxiés ou de déshydratation. Ceux qui ont survécu sont blessés, désorientés, privés de nourriture, d'abris et de leurs territoires habituels. Beaucoup devront parcourir de longues distances pour trouver des conditions leur permettant simplement de survivre.
Dans ce contexte dramatique, maintenir ou ouvrir la chasse dans les zones sinistrées et à plusieurs centaines de kilomètres autour constituerait une décision incompréhensible, contraire au bon sens écologique et à toute considération éthique.
Nous demandons donc la mise en place immédiate d'un moratoire exceptionnel sur toute activité cynégétique dans les secteurs touchés par les incendies ainsi que dans une large zone périphérique susceptible d'accueillir les animaux ayant fui les flammes.
Cette interdiction ne devrait pas être fixée de manière arbitraire, mais reposer sur des critères scientifiques : état réel des habitats, reconstitution de la végétation, disponibilité des ressources alimentaires, retour des populations animales et suivi écologique réalisé par des organismes indépendants.
La durée du moratoire devra être adaptée à la gravité des dégâts, et pourra s'étendre sur plusieurs saisons si nécessaire. Dans la réalité des faits, les écosystèmes mettent souvent plusieurs années à retrouver un équilibre minimal après des incendies d'une telle ampleur. Il appartient donc aux autorités compétentes, de déterminer la durée de cette interdiction. Celle-ci devra rester en vigueur aussi longtemps que les habitats et les populations animales n'auront pas retrouvé des conditions compatibles avec leur survie et leur reconstitution.
Nous demandons également que l'ouverture officielle de la chasse soit repoussée de plusieurs mois dans les départements directement touchés par les incendies, ainsi que dans les territoires situés à plusieurs centaines de kilomètres lorsque ceux-ci constituent des zones de refuge pour la faune déplacée.
Les incendies d'une ampleur exceptionnelle, aggravés par des épisodes de canicule de plus en plus fréquents, ont laissé derrière eux des paysages dévastés, des écosystèmes profondément meurtris et une faune sauvage décimée.
Des milliers d'animaux sont morts brûlés, asphyxiés ou de déshydratation. Ceux qui ont survécu sont blessés, désorientés, privés de nourriture, d'abris et de leurs territoires habituels. Beaucoup devront parcourir de longues distances pour trouver des conditions leur permettant simplement de survivre.
Dans ce contexte dramatique, maintenir ou ouvrir la chasse dans les zones sinistrées et à plusieurs centaines de kilomètres autour constituerait une décision incompréhensible, contraire au bon sens écologique et à toute considération éthique.
Nous demandons donc la mise en place immédiate d'un moratoire exceptionnel sur toute activité cynégétique dans les secteurs touchés par les incendies ainsi que dans une large zone périphérique susceptible d'accueillir les animaux ayant fui les flammes.
Cette interdiction ne devrait pas être fixée de manière arbitraire, mais reposer sur des critères scientifiques : état réel des habitats, reconstitution de la végétation, disponibilité des ressources alimentaires, retour des populations animales et suivi écologique réalisé par des organismes indépendants.
La durée du moratoire devra être adaptée à la gravité des dégâts, et pourra s'étendre sur plusieurs saisons si nécessaire. Dans la réalité des faits, les écosystèmes mettent souvent plusieurs années à retrouver un équilibre minimal après des incendies d'une telle ampleur. Il appartient donc aux autorités compétentes, de déterminer la durée de cette interdiction. Celle-ci devra rester en vigueur aussi longtemps que les habitats et les populations animales n'auront pas retrouvé des conditions compatibles avec leur survie et leur reconstitution.
Nous demandons également que l'ouverture officielle de la chasse soit repoussée de plusieurs mois dans les départements directement touchés par les incendies, ainsi que dans les territoires situés à plusieurs centaines de kilomètres lorsque ceux-ci constituent des zones de refuge pour la faune déplacée.
Cette demande repose sur plusieurs constats :
Les animaux rescapés sont déjà soumis à un stress physiologique extrême. Leur imposer une pression de chasse supplémentaire réduirait considérablement leurs chances de survie.
Les incendies bouleversent les équilibres écologiques. De nombreuses espèces perdent leurs sites de reproduction, leurs réserves alimentaires et leurs refuges. Certaines populations locales peuvent mettre plusieurs années à se reconstituer.
Les individus ayant fui les incendies se concentrent temporairement dans des secteurs épargnés, où ils deviennent particulièrement vulnérables. Une ouverture de la chasse dans ces zones reviendrait à cibler précisément des animaux déjà victimes d'une catastrophe naturelle.
La biodiversité constitue un patrimoine commun. Sa préservation ne relève pas uniquement d'une logique de gestion cynégétique mais d'un impératif écologique, scientifique et moral.
Enfin, le contexte climatique actuel impose une adaptation de nos politiques publiques. Les événements extrêmes ne sont plus exceptionnels. Ils exigent des réponses nouvelles, proportionnées et responsables. Suspendre temporairement la chasse après de telles catastrophes n'est pas ici une mesure idéologique : c'est une mesure de protection de la biodiversité fondée sur la réalité du terrain.
Cette demande repose sur plusieurs constats :
Les animaux rescapés sont déjà soumis à un stress physiologique extrême. Leur imposer une pression de chasse supplémentaire réduirait considérablement leurs chances de survie.
Les incendies bouleversent les équilibres écologiques. De nombreuses espèces perdent leurs sites de reproduction, leurs réserves alimentaires et leurs refuges. Certaines populations locales peuvent mettre plusieurs années à se reconstituer.
Les individus ayant fui les incendies se concentrent temporairement dans des secteurs épargnés, où ils deviennent particulièrement vulnérables. Une ouverture de la chasse dans ces zones reviendrait à cibler précisément des animaux déjà victimes d'une catastrophe naturelle.
La biodiversité constitue un patrimoine commun. Sa préservation ne relève pas uniquement d'une logique de gestion cynégétique mais d'un impératif écologique, scientifique et moral.
Enfin, le contexte climatique actuel impose une adaptation de nos politiques publiques. Les événements extrêmes ne sont plus exceptionnels. Ils exigent des réponses nouvelles, proportionnées et responsables. Suspendre temporairement la chasse après de telles catastrophes n'est pas ici une mesure idéologique : c'est une mesure de protection de la biodiversité fondée sur la réalité du terrain.
Nous appelons les autorités compétentes à prendre rapidement les dispositions réglementaires nécessaires afin :
Nous appelons les autorités compétentes à prendre rapidement les dispositions réglementaires nécessaires afin :
1.
1.
d'interdire immédiatement toute chasse dans les zones directement touchées par les incendies ;
d'interdire immédiatement toute chasse dans les zones directement touchées par les incendies ;
2.
2.
d'étendre cette interdiction aux territoires servant de refuge aux animaux déplacés ;
d'étendre cette interdiction aux territoires servant de refuge aux animaux déplacés ;
3.
3.
de reporter de plusieurs mois l'ouverture de la chasse dans les départements concernés et les secteurs périphériques accueillant cette faune ;
de reporter de plusieurs mois l'ouverture de la chasse dans les départements concernés et les secteurs périphériques accueillant cette faune ;
4.
4.
de conditionner toute reprise de la chasse à une expertise scientifique indépendante attestant du rétablissement suffisant des populations animales et de leurs habitats.
de conditionner toute reprise de la chasse à une expertise scientifique indépendante attestant du rétablissement suffisant des populations animales et de leurs habitats.
La nature vient de subir l'une des plus violentes épreuves qu'elle puisse connaître.
Les animaux sauvages ont déjà payé un tribut immense aux flammes et aux températures extrêmes.
Ils ne doivent pas, quelques jours ou quelques semaines plus tard, devenir les victimes d'une pression humaine supplémentaire.
Laisser le temps à la vie de se reconstruire n'est pas un privilège accordé à la faune ; c'est une responsabilité collective.
La nature vient de subir l'une des plus violentes épreuves qu'elle puisse connaître.
Les animaux sauvages ont déjà payé un tribut immense aux flammes et aux températures extrêmes.
Ils ne doivent pas, quelques jours ou quelques semaines plus tard, devenir les victimes d'une pression humaine supplémentaire.
Laisser le temps à la vie de se reconstruire n'est pas un privilège accordé à la faune ; c'est une responsabilité collective.
Nous appelons les citoyens, les scientifiques, les associations de protection de la nature, les élus et toutes les personnes attachées à la préservation du vivant à soutenir cette demande de bon sens.
Nous appelons les citoyens, les scientifiques, les associations de protection de la nature, les élus et toutes les personnes attachées à la préservation du vivant à soutenir cette demande de bon sens.
Cette demande est largement soutenue par les citoyens, notamment ceux qui ont participé bénévolement à secourir des animaux ou à porter assistance à des personnes pendant les incendies.
Cette demande est largement soutenue par les citoyens, notamment ceux qui ont participé bénévolement à secourir des animaux ou à porter assistance à des personnes pendant les incendies.
Contrairement aux sites classiques de mobilisation citoyenne, FUTUR ne rendra pas vos données publiques et ne les communiquera à aucun tiers.
Contrairement aux sites classiques de mobilisation citoyenne, FUTUR ne rendra pas vos données publiques et ne les communiquera à aucun tiers.
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