On nous a relayé des poupées sexuelles représentant des animaux (sous couvert d'articles de fêtes) libres de vente, et même sur Amazon ! 😱


Suite à nos sollicitations, Amazon France et deux autres sites de vente en ligne ont accepté de retirer la chèvre gonflable de leur catalogue.


Mais certaines entreprises comme la chaîne Fêter et Recevoir et Le génie arverne font la sourde oreille, encouragées par l'absence de cadre légal sur ce sujet.

D'autres sites vendent des représentations vraiment… 🤮 alors affaire à suivre.


CE VIDE JURIDIQUE DOIT ÊTRE COMBLÉ D’URGENCE !

Le 31 octobre 2025, la DGCCRF saisit le procureur de la république et l’ARCOM à propos de la vente de poupées pédopornographiques achetables sur SHEIN - un signalement et des mesures restrictives qui auront été permis par un cadre légal fourni, notamment un texte de référence pour réprimer les représentations sexuelles d’enfants.


Pendant ce temps, et alors que le code pénal réprime la zoophilie ainsi que la diffusion d’images d’abus caractérisés, les représentations telles que les poupées sexuelles d’animaux existent toujours en ligne sur des sites spécialisés mais aussi grand public (bien que suite à nos sollicitations, ces articles aient été retirés du site Amazon France).


Quand certains de ces objets cherchent à reproduire avec précision l’anatomie sexuelle de diverses espèces (jument, chienne, hamster, poule…) et assument complètement la vente de ces objets comme des jouets sexuels, d’autres se cachent derrière une image festive (p.ex une poupée de chèvre pour les enterrements de vie de garçon)

offrant une porte d’entrée accessible et dédramatisante à ces déviances qui pourraient conduire à des abus réels.


Nous, signataires de la pétition, demandons dès lors une réforme du cadre légal réprimant les atteintes sexuelles sur les animaux, pour y inclure l’interdiction de production, distribution et détention de représentations d’animaux destinés à des pratiques sexuelles.

Le 31 octobre 2025, la DGCCRF saisit le procureur de la république et l’ARCOM à propos de la vente de poupées pédopornographiques achetables sur SHEIN - un signalement et des mesures restrictives qui auront été permis par un cadre légal fourni, notamment un texte de référence pour réprimer les représentations sexuelles d’enfants.


Pendant ce temps, et alors que le code pénal réprime la zoophilie ainsi que la diffusion d’images d’abus caractérisés, les représentations telles que les poupées sexuelles d’animaux existent toujours en ligne sur des sites spécialisés mais aussi grand public (bien que suite à nos sollicitations, ces articles aient été retirés du site Amazon France).


Quand certains de ces objets cherchent à reproduire avec précision l’anatomie sexuelle de diverses espèces (jument, chienne, hamster, poule…) et assument complètement la vente de ces objets comme des jouets sexuels, d’autres se cachent derrière une image festive (p.ex une poupée de chèvre pour les enterrements de vie de garçon)

offrant une porte d’entrée accessible et dédramatisante à ces déviances qui pourraient conduire à des abus réels.


Nous, signataires de la pétition, demandons dès lors une réforme du cadre légal réprimant les atteintes sexuelles sur les animaux, pour y inclure l’interdiction de production, distribution et détention de représentations d’animaux destinés à des pratiques sexuelles.

Contrairement aux sites classiques de mobilisation citoyenne, FUTUR ne rendra pas vos données publiques et ne les communiquera à aucun tiers.

Contrairement aux sites classiques de mobilisation citoyenne, FUTUR ne rendra pas vos données publiques et ne les communiquera à aucun tiers.

Signez notre pétition !

Signez notre pétition !

En attente du compteur dynamique de signatures

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On nous a relayé des poupées sexuelles représentant des animaux (sous couvert d'articles de fêtes) libres de vente, et même sur Amazon ! 😱


Suite à nos sollicitations, Amazon France et deux autres sites de vente en ligne ont accepté de retirer la chèvre gonflable de leur catalogue.


Mais certaines entreprises comme la chaîne Fêter et Recevoir et Le génie arverne font la sourde oreille, encouragées par l'absence de cadre légal sur ce sujet. Et d'autres sites vendent des poupées vraiment… 🤮 alors affaire à suivre.


CE VIDE JURIDIQUE DOIT ÊTRE COMBLÉ D’URGENCE !

Trouvez votre député sur cette carte et envoyez-lui une copie de notre lettre ouverte aux parlementaires soit par mail en copiant-collant le texte ci-dessous, soit par voie postale en la téléchargeant en pdf

Trouvez votre député sur cette carte et envoyez-lui une copie de notre lettre ouverte aux parlementaires soit par mail en copiant-collant le texte ci-dessous, soit par voie postale en la téléchargeant en pdf

Mme le député, M. le député, bonjour.

Je vous partage la lettre aux parlementaires rédigée par l'association FUTUR quant aux poupées sexuelles représentant des animaux. Merci pour votre attention !

___________________

L’association de protection animale FUTUR vous propose aujourd’hui d’améliorer le cadre légal réprimant les atteintes sexuelles contre les animaux en remplissant un vide juridique concernant les production, promotion, distribution et détention des représentations sexuelles d’animaux - à savoir des poupées trouvables en vente libre jusque sur des sites spécialisés sur la vente de jouets sexuels, ou sur de grosses plateformes accessibles pour tous publics comme Amazon.

Pour mémoire, le 31 octobre 2025, la DGCCRF saisit le procureur de la république et l’ARCOM à propos de la vente de poupées pédopornographiques achetables sur SHEIN - un signalement et des mesures restrictives qui auront été permis par un cadre légal fourni, notamment un texte de référence pour réprimer les représentations sexuelles d’enfants - ainsi les représentations tridimensionnelles telles que les poupées à usage sexuel.

Un tel équivalent n’existe pas encore pour les animaux non-humains.

Le Code pénal sanctionne sévèrement les sévices sexuels commis sur des animaux ainsi que la diffusion de contenus zoopornographiques impliquant des animaux réels (articles 521-1-1 et suivants). Néanmoins, la législation actuelle présente une lacune majeure : elle ne réglemente pas la fabrication et la commercialisation d'objets, de mannequins ou de matériels synthétiques à caractère sexuel reproduisant l'anatomie animale.

Ce vide juridique favorise l'émergence d'un marché qui banalise la zoophilie et contourne l'intention du législateur de protéger la sensibilité animale et la moralité publique. S'inspirant du dispositif retenu pour la lutte contre les représentations pédopornographiques (article 227-23 du Code pénal), et après calcul de proportionnalité des peines mentionnées en son titre II du livre V, le présent amendement vise à interdire fermement ce commerce - tout en considérant une nécessité des peines plus basse pour les représentations que pour les diffusions d’actes réels

La modification que nous vous proposons à l'article 521-1-2 du Code pénal, via l’insertion de trois alinéas à la suite du second, s'articule autour de cinq axes :

  • La neutralisation de la filière commerciale : l'interdiction de la fabrication, de l'importation, de la distribution et de la vente de ces objets, permettant aux douanes et à la justice d'intervenir dès l'entrée sur le territoire.

  • La pénalisation de la détention : possibilité de sanction de la simple possession pour tarir la demande.

  • La proportionnalité des peines : une nécessité de peine (art.8 DDHC) plus basse pour la production et distribution, puis pour la détention, par rapport à la diffusion d’acte réel - considérant l’absence de victime physique directe.

  • La protection de la création artistique : l'établissement d'une frontière nette entre les représentations zoophiles et les créations documentaires, anthropomorphes ou de fiction, garantissant la liberté d'expression hors du champ pornographique. 

  • La mention précisant le caractère “non-humain” de l’animal concerné : pour ne pas empiéter sur la réglementation propre aux représentations humaines.

Notre proposition d’ajout de trois nouveaux alinéas à la suite du second alinéa actuel de l’article 521-1-2 du code pénal :

Est puni de un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende le fait de fabriquer, d'importer, de commercialiser ou de diffuser toute représentation à caractère sexuel reproduisant l'anatomie d'un animal non-humain.

La détention de ces représentations est punie de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende.

Les dispositions mentionnées aux deux alinéas précédents ne peuvent s’appliquer s’il est avéré que l’usage prévu par le fabricant, commerçant ou tout autre diffuseur ne se limite qu’aux cadres documentaire, d’enseignement ou artistique.

Nous vous remercions pour l’attention et pour le temps que vous consacrerez à cette proposition d’un intérêt certain pour la défense de la moralité publique.

Cordialement,

Louis, chargé d’enquête pour l’association FUTUR - louis@futur-asso.com

L’ensemble des membres de l’association FUTUR

Mme le député, M. le député, bonjour.

Je vous partage la lettre aux parlementaires rédigée par l'association FUTUR quant aux poupées sexuelles représentant des animaux. Merci pour votre attention !

___________________

L’association de protection animale FUTUR vous propose aujourd’hui d’améliorer le cadre légal réprimant les atteintes sexuelles contre les animaux en remplissant un vide juridique concernant les production, promotion, distribution et détention des représentations sexuelles d’animaux - à savoir des poupées trouvables en vente libre jusque sur des sites spécialisés sur la vente de jouets sexuels, ou sur de grosses plateformes accessibles pour tous publics comme Amazon.

Pour mémoire, le 31 octobre 2025, la DGCCRF saisit le procureur de la république et l’ARCOM à propos de la vente de poupées pédopornographiques achetables sur SHEIN - un signalement et des mesures restrictives qui auront été permis par un cadre légal fourni, notamment un texte de référence pour réprimer les représentations sexuelles d’enfants - ainsi les représentations tridimensionnelles telles que les poupées à usage sexuel.

Un tel équivalent n’existe pas encore pour les animaux non-humains.

Le Code pénal sanctionne sévèrement les sévices sexuels commis sur des animaux ainsi que la diffusion de contenus zoopornographiques impliquant des animaux réels (articles 521-1-1 et suivants). Néanmoins, la législation actuelle présente une lacune majeure : elle ne réglemente pas la fabrication et la commercialisation d'objets, de mannequins ou de matériels synthétiques à caractère sexuel reproduisant l'anatomie animale.

Ce vide juridique favorise l'émergence d'un marché qui banalise la zoophilie et contourne l'intention du législateur de protéger la sensibilité animale et la moralité publique. S'inspirant du dispositif retenu pour la lutte contre les représentations pédopornographiques (article 227-23 du Code pénal), et après calcul de proportionnalité des peines mentionnées en son titre II du livre V, le présent amendement vise à interdire fermement ce commerce - tout en considérant une nécessité des peines plus basse pour les représentations que pour les diffusions d’actes réels

La modification que nous vous proposons à l'article 521-1-2 du Code pénal, via l’insertion de trois alinéas à la suite du second, s'articule autour de cinq axes :

  • La neutralisation de la filière commerciale : l'interdiction de la fabrication, de l'importation, de la distribution et de la vente de ces objets, permettant aux douanes et à la justice d'intervenir dès l'entrée sur le territoire.

  • La pénalisation de la détention : possibilité de sanction de la simple possession pour tarir la demande.

  • La proportionnalité des peines : une nécessité de peine (art.8 DDHC) plus basse pour la production et distribution, puis pour la détention, par rapport à la diffusion d’acte réel - considérant l’absence de victime physique directe.

  • La protection de la création artistique : l'établissement d'une frontière nette entre les représentations zoophiles et les créations documentaires, anthropomorphes ou de fiction, garantissant la liberté d'expression hors du champ pornographique. 

  • La mention précisant le caractère “non-humain” de l’animal concerné : pour ne pas empiéter sur la réglementation propre aux représentations humaines.

Notre proposition d’ajout de trois nouveaux alinéas à la suite du second alinéa actuel de l’article 521-1-2 du code pénal :

Est puni de un an d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende le fait de fabriquer, d'importer, de commercialiser ou de diffuser toute représentation à caractère sexuel reproduisant l'anatomie d'un animal non-humain.

La détention de ces représentations est punie de six mois d'emprisonnement et de 7500 euros d'amende.

Les dispositions mentionnées aux deux alinéas précédents ne peuvent s’appliquer s’il est avéré que l’usage prévu par le fabricant, commerçant ou tout autre diffuseur ne se limite qu’aux cadres documentaire, d’enseignement ou artistique.

Nous vous remercions pour l’attention et pour le temps que vous consacrerez à cette proposition d’un intérêt certain pour la défense de la moralité publique.

Cordialement,

Louis, chargé d’enquête pour l’association FUTUR - louis@futur-asso.com

L’ensemble des membres de l’association FUTUR

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