
Une vidéo choc pour dénoncer la consommation d’animaux
Une vidéo choc pour dénoncer la consommation d’animaux
Article du mardi 26 mai 2026
Article du mardi 26 mai 2026
Après sa vidéo polémique autour des propos de Sandrine Rousseau, qui souhaitait remplacer le mot “viande” par “cadavres d’animaux”, l’association FUTUR frappe à nouveau avec une campagne volontairement choc destinée à questionner notre rapport à la consommation d’animaux.
La vidéo, déjà visionnée près de 300 000 fois sur les réseaux sociaux, provoque un véritable tollé. On y découvre une jument, un pistolet pointé sur la tempe, suivie d’images d’un cheval recevant un coup de matador dans un abattoir.

La campagne se conclut par ces deux questions :
« Si la première image vous choque, pourquoi la deuxième vous laisse-t-elle indifférent ? »
« Posez-vous la question : suis-je cohérent ? »
À travers cette vidéo, l’association FUTUR souhaite dénoncer l’incohérence morale dans notre perception des animaux.
« La plupart des gens ne seraient pas capables de tuer un animal eux-mêmes, parce qu’il est bien trop difficile de regarder la réalité en face et d’ôter une vie sans ressentir de culpabilité. Alors si nous ne sommes pas capables de tuer un animal, pourquoi continuer à en acheter au supermarché ? Ce n’est pas cohérent. » déclare Vuk, porte parole de l’association FUTUR.
« Ici, il s’agit d’un cheval, un animal souvent associé à la compagnie, au sport ou à l’affection. Mais pour nous, la question est exactement la même quelle que soit l’espèce animale », explique l’association.
Les animaux ressentent la peur, la douleur, le stress et l’attachement. Comme nous, ils veulent vivre. La seule différence, c’est qu’ils n’ont pas la parole pour se défendre eux-mêmes. C’est justement pour cela qu’il est essentiel de les protéger, car ils sont vulnérables. Et cette défense commence dans notre assiette : les industries et les lobbies produisent ce que la société consomme et demande. Chaque acte alimentaire est donc aussi un acte de société.
FUTUR affirme vouloir provoquer une prise de conscience collective sur la banalisation de l’abattage et de la consommation animale dans nos sociétés modernes. Une stratégie assumée, qui divise autant qu’elle interpelle.
Comme lors de ses précédentes campagnes, l’association revendique un ton volontairement frontal afin de susciter le débat public autour de la condition animale et de notre rapport à la consommation de viande.
Après sa vidéo polémique autour des propos de Sandrine Rousseau, qui souhaitait remplacer le mot “viande” par “cadavres d’animaux”, l’association FUTUR frappe à nouveau avec une campagne volontairement choc destinée à questionner notre rapport à la consommation d’animaux.
La vidéo, déjà visionnée près de 300 000 fois sur les réseaux sociaux, provoque un véritable tollé. On y découvre une jument, un pistolet pointé sur la tempe, suivie d’images d’un cheval recevant un coup de matador dans un abattoir.
La campagne se conclut par ces deux questions :
« Si la première image vous choque, pourquoi la deuxième vous laisse-t-elle indifférent ? »
« Posez-vous la question : suis-je cohérent ? »
À travers cette vidéo, l’association FUTUR souhaite dénoncer l’incohérence morale dans notre perception des animaux.
« La plupart des gens ne seraient pas capables de tuer un animal eux-mêmes, parce qu’il est bien trop difficile de regarder la réalité en face et d’ôter une vie sans ressentir de culpabilité. Alors si nous ne sommes pas capables de tuer un animal, pourquoi continuer à en acheter au supermarché ? Ce n’est pas cohérent. » déclare Vuk, porte parole de l’association FUTUR.
« Ici, il s’agit d’un cheval, un animal souvent associé à la compagnie, au sport ou à l’affection. Mais pour nous, la question est exactement la même quelle que soit l’espèce animale », explique l’association.
Les animaux ressentent la peur, la douleur, le stress et l’attachement. Comme nous, ils veulent vivre. La seule différence, c’est qu’ils n’ont pas la parole pour se défendre eux-mêmes. C’est justement pour cela qu’il est essentiel de les protéger, car ils sont vulnérables. Et cette défense commence dans notre assiette : les industries et les lobbies produisent ce que la société consomme et demande. Chaque acte alimentaire est donc aussi un acte de société.
FUTUR affirme vouloir provoquer une prise de conscience collective sur la banalisation de l’abattage et de la consommation animale dans nos sociétés modernes. Une stratégie assumée, qui divise autant qu’elle interpelle.
Comme lors de ses précédentes campagnes, l’association revendique un ton volontairement frontal afin de susciter le débat public autour de la condition animale et de notre rapport à la consommation de viande.
Le sanctuaire du FUTUR : pour adopter et changer notre regard sur les animaux dits “de ferme”
Face à la violence systémique de l’élevage, l’association FUTUR construit une alternative concrète et solidaire : le Sanctuaire du FUTUR, un sanctuaire géant, réparti sur tout le territoire, grâce à un réseau de particuliers engagés.
Chaque foyer, chaque jardin peut devenir un refuge, un lieu de vie pour des animaux sauvés du couteau.
Ce sanctuaire décentralisé redonne une chance à ces animaux, tout en transformant notre regard sur eux. En accueillant un cochon, une poule ou un mouton, on découvre des individus sensibles, uniques, dignes d’attention et de respect.
Ce projet collectif incarne une vision radicalement différente : celle d’une société qui protège au lieu d’exploiter, qui libère au lieu d’enfermer.
"Changer le regard, c’est changer le monde. Nous n’avons pas besoin de reconstruire des élevages, nous avons besoin de reconstruire notre lien aux animaux"
Amadeus Vg Humanimal, Président de l’association

FUTUR est une association engagée et militante qui œuvre pour un changement de regard sur les animaux. Nous menons nos actions à travers différents projets : des vidéos militantes visant à sensibiliser et provoquer une réflexion, un sanctuaire et des sauvetages pour encourager l’adoption d’animaux de ferme, ainsi que des initiatives favorisant le lien social, comme notre projet Futur Vegan Expérience. Nous agissons également par la pédagogie, en proposant des vidéos éducatives destinées aux enseignants, entièrement adaptées aux enfants, dans un esprit de bienveillance et d’humanité.
Le sanctuaire du FUTUR : pour adopter et changer notre regard sur les animaux dits “de ferme”
Face à la violence systémique de l’élevage, l’association FUTUR construit une alternative concrète et solidaire : le Sanctuaire du FUTUR, un sanctuaire géant, réparti sur tout le territoire, grâce à un réseau de particuliers engagés.
Chaque foyer, chaque jardin peut devenir un refuge, un lieu de vie pour des animaux sauvés du couteau.
Ce sanctuaire décentralisé redonne une chance à ces animaux, tout en transformant notre regard sur eux. En accueillant un cochon, une poule ou un mouton, on découvre des individus sensibles, uniques, dignes d’attention et de respect.
Ce projet collectif incarne une vision radicalement différente : celle d’une société qui protège au lieu d’exploiter, qui libère au lieu d’enfermer.
"Changer le regard, c’est changer le monde. Nous n’avons pas besoin de reconstruire des élevages, nous avons besoin de reconstruire notre lien aux animaux"
Amadeus Vg Humanimal, Président de l’association
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FUTUR est une association engagée et militante qui œuvre pour un changement de regard sur les animaux. Nous menons nos actions à travers différents projets : des vidéos militantes visant à sensibiliser et provoquer une réflexion, un sanctuaire et des sauvetages pour encourager l’adoption d’animaux de ferme, ainsi que des initiatives favorisant le lien social, comme notre projet Futur Vegan Expérience. Nous agissons également par la pédagogie, en proposant des vidéos éducatives destinées aux enseignants, entièrement adaptées aux enfants, dans un esprit de bienveillance et d’humanité.
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